Es-Tu Un ObSéDé SeXueL

Es-Tu Un ObSéDé SeXueL
Sur MonChoix.Net

1. Pourquoi fais-tu ce test ?
a. J'ai vu un garçon, alors j'ai cliqué (air sûr de lui, bé oui, moi j'assume).
b. Je fais tous les tests, mais ça n'a rien à voir avec le garçon qui était là, ah ça non (air presque sûr de lui, mais ça cache quelque chose).
c. Bé non, je passais par là par hasard.

2. D'habitude, il n'y a pas de sexe sur monchoix.net :
a. Mais, c'est très bien, il n'y a pas que le sexe dans la vie (air pharisien). Et quoi d'autre ? L'amour, le travail, les enfants, des tas de choses beaucoup mieux.
b. C'est très bien, c'est le seul site gay sans cul où je vais. C'est un peu ma caution moral.
c. Vous avez jamais baisé avec un mec ou quoi ? Le sexe, il n'y a que ça de vrai.

3. Qu'est-ce que c'est que ce truc blanc là sur le corps du type ?
a. C'est pour le sport, le type fait de la musculation.
b. Je ne sais pas, c'est peut-être du... Enfin bon, tu vois...
c. Mais c'est du sperme ça ! (ah bon, fallait pas le dire si fort ;-)).

4. Ca vous dit que l'on passe à une photo plus hard pour la suite du test ?
a. Bé, s'il faut en passer par là, je vais m'y résigner (genre mettez-en une mais ne dîtes pas que c'est moi qui l'ai demandé).
b. Oui (d'ailleurs puisqu'on en parle, il en faut plusieurs pour que l'on puisse aller au plus profond des choses !).
c. Non mais ça va pas la tête. On avait dit pas de sexe sur monchoix (au fait tu sais qu'on cherche une conscience morale pour monchoix ?).

5. C'est quand la dernière fois que tu as parlé ou entendu parler de sexe ?
a. La semaine dernière, j'ai lu un bouquin sur la sexualité chez les pandas (tout autre animal accepté sauf le mec ;-)).
b. Tout à l'heure avec mon copain au téléphone (mais je suis pudique, je ne vais pas tout répéter ;-)).
c. En fait, je me demande quand est-ce que c'est la dernière fois que j'ai parlé d'autre chose que de sexe.

6. Remets ces lettres dans l'ordre : U-L-C
a. Je sais pas, j'ai pas trouvé et puis vous faîtes chier avec vos questions bidons (t'es pas hétéro toi ? ;-)).
b. Mais ça fait CUL ! Ah ! Tout un programme (air ravi et sourire plein de promesse).
c. Ca fait Luc, c'est un évangéliste, c'est ça (complètement à l'ouest, le test pédé intello, c'était en juillet ;-)).

7. Combien as-tu vu de garçons mignons aujourd'hui ?
a. Mais je ne mate pas moi, non mais vous me prenez pour qui ?
b. Plein, celui qui sortait du bus en débardeur, le fils du voisin comme toujours (il est con mais qu'est-ce qu'il est mignon le bougre !).
c. Je ne me suis pas regardé dans la glace aujourd'hui donc aucun ;-).

8. Le doigt d'E.T. ça évoque pour toi :
a. La magie de la communication entre les être, l'amour entre tous les êtres (c'est pas beau ça ?).
b. Un truc chiant.
c. Un gode ou un sexe d'homme (comment ça ? Le questionnaire est le fruit d'un obsédé ? Oui et alors ?).

9. Imagine un coin ensoleillé, genre plage déserte, petite crique abandonnée ou personne ne vient. Un beau mec passe, tout comme le type de garçons que tu aimes :
a. Un truc étrange se passe, tu le suis des yeux, il te regarde : la romance commence (et les emmerdes aussi !)
b. Un autre truc étrange se passe, toute ton attention se tend (hum hum ;o) pas qu'elle !) et tu penses avec classe : "Punaise il est trop bon lui !!!" presque la bave aux lèvres (hum hum, pas que là non plus) [là, euh, méfie-toi les emmerdes commencent aussi]
c. Bah, c'est bien il passe, mais bon franchement, au moins, mon bouquin je l'ai pour moi lui !

10. Bon allez pour finir, un dernier coup... :
a. Ah chouette ! (air très - voire follement - enjoué et les yeux qui frisent)
b. De quoi ?!? Ca veut rien dire ça !
c. Comment ça, il faut tout recommencer à zéro !!! Pfff, c'était assez chiant comme ça et pas drôle en plus (ndr : ça c'est vrai ça !).


REPONSES A B C

QUESTION 1 2 1 0
QUESTION 2 0 2 1
QUESTION 3 0 1 2
QUESTION 4 1 2 0
QUESTION 5 0 1 2
QUESTION 6 1 2 0
QUESTION 7 0 2 1
QUESTION 8 1 0 2
QUESTION 9 1 2 0
QUESTION10 2 0 1


Tu as 20 points : tu es au moins aussi obsédé que le concepteur du test ;-) : tu voulais une réponse, c'est clair, tu l'as mais en avais-tu besoin ?

Tu as entre 12 et 19 points : tu penses quand même pas mal au sexe ! : non mais qu'est-ce que tu fais sur monchoix.net qui est un site super vertueux où on ne passe pas son temps à parler entre vieux obsédés sexuels ;-). Tu veux détruire notre réputation ou quoi ? (je plaisante of course, bienvenue dans l'équipe du site ;-)).

Tu as entre 5 et 11 points : tu es un futur obsédé sexuel mais il te reste des progrès à faire ;-) : ah bon, t'as vraiment fait si peu ? : rassure-toi, ça se soigne et après tu deviendras un vrai pédé obsédé sexuel et débauché comme on l'est tous ici ;-). Ou alors, tu as fait beaucoup plus mais tu n'assumes pas ;-).

Tu as moins de 5 points : tu es assexuel ou pire encore hétéro ? ;-) : oui, oui, je sais, je fais de l'hétérophobie primaire mais c'est trop bon quand même (euh, non, je ne suis pas obsédé, qu'est-ce qui vous permet de dire ça ?). Et bien, non, je ne suis pas un hétéro refoulé ;-).

# Online seit Donnerstag, 03. März, 2005 um 14:46

FrAnCe - SoCiEtE

FrAnCe - SoCiEtE
Suicide chez les homos : un risque 13 fois supérieur aux hétéros

Alors que plusieurs associations LGBT avaient dénoncé lors des journées nationales de prévention du suicide, l'absence totale de chiffres et d'études sur le suicide chez les jeunes gays, bi et trans, Libération révèle aujourd'hui les résultats préliminaires d'une étude menée entre 1999 et 2003 par Marc Shelly, médecin en santé publique à l'hôpital parisien Fernand-Widal, et David Moreau, de l'association de prévention Aremedia. Selon eux, les homos et les bisexuels auraient un taux de «suicidabilité» 13 fois supérieur aux hétéros du même âge et de même condition sociale. Par ailleurs, un homme sur trois qui a fait une tentative de suicide serait homo ou bi. Cette étude a été menée à partir de trois sources : une borne installée au CIDJ de Paris, une au centre de sélection de l'armée à Blois et une autre installée lors du festival Solidays de 2001 à 2003. La France est l'un des dix pays les plus touchés par le suicide dans le monde : 12.000 personnes se suicident chaque année en France et 160000 font une tentative. C'est la deuxième cause de mortalité chez les jeunes de 15 à 24 ans et la première chez les jeunes de 25 à 34 ans.

# Online seit Samstag, 05. März, 2005 um 13:26

Geändert am Samstag, 05. März, 2005 um 13:42

La DiFfErEnCe

La DiFfErEnCe
La différence
Celle qui dérange
Une préférence, un état d'âme, une circonstance
Un corps à corps en désaccord
Avec les gens trop bien pensants, les moeurs d'abord
Leur peau ne s'étonnera jamais des différences
Elles se ressemblent
Se touchent comme ces deux hommes qui dansent...


Sans jamais parler Sans jamais crier
Ils s'aiment en silence
Sans jamais mentir, ni se retourner
Ils se font confiance
Si vous saviez comme ils se foutent de nos injures
Ils préfèrent l'amour, surtout le vrai
A nos murmures...


Ils parlent souvent des autres gens
Qui s'aiment si fort
Qui s'aiment comme on dit "normalement"
De cet enfant tellement absent
De ce mal du sang qui court
Et tue si librement.
Leurs yeux ne s'éloigneront jamais par négligence
Ils se reconnaissent, s'apprivoisent
Comme ces deux femmes qui dansent...


Sans jamais parler Sans jamais crier
Elles s'aiment en silence
Sans jamais mentir, ni se retourner
Elles se font confiance
Si vous saviez comme elles se foutent de nos injures
Elles préfèrent l'amour, surtout le vrai
A nos murmures...


De Verlaine à Rimbaud quand on y pense
On tolère l'exceptionnelle différence...


Sans jamais parler Sans jamais crier
Ils s'aiment en silence
Sans jamais mentir, ni se retourner
Ils se font confiance
Si vous saviez comme ils se foutent de nos injures
Ils préfèrent l'amour, surtout le vrai
A nos murmures...

# Online seit Samstag, 05. März, 2005 um 14:17

La LuTTe PoUr LeS DrOiTs DeS HéTéRoSeXueLs

La LuTTe PoUr LeS DrOiTs DeS HéTéRoSeXueLs
Sur MonChoix.Net

L'HETERO-PRIDE

Suite au débat, les hétérosexuels décident enfin de sortir de leurs placards en lançant l'hétéropride, manifestation quisuscite la méfiance de nos amis pédés :).

A la suite de ce débat, la communauté hétérosexuelle, scandalisée par la façon sordide dont elle était traitée à la télévision décida de lancer une grande manifestation pour montrer le vrai visage de l'hétérosexualité, c'est à dire un ensemble de personnes tout à fait respectables. La police, en vain, chercha à empêcher le déroulement d'une telle manifestation, n'osant heurter le mouvement de front.

Cette première manifestation fut très discrète. Il y avait un millier de participants tout au plus. Le cortège était composé de garçons et de filles habillés de jeans et de vieux survêtements qui avaient trop servis.

Le cortège se voulait festif. L'arrière petite fille d'Yvette Horner avait été invité et faisait valser quelques impudents sous l'accordéon de la débauche pour les plus âgés. Les plus jeunes avaient préféré le heavy metal avec des musiques plus violentes. Ces jeunes corps se remuaient violemment avec un oubli radical de la sensualité qui offusquait les quelques homosexuels imprudents qui avaient eu la drôle d'idée de promener leur animal de compagnie dans ce quartier.

La télévision s'empara de l'évènement oubliant que c'était elle qui avait poussé par son attitude à cette manifestation. On pouvait montrer un reportage montrant de jeunes inconscients à demi drogués filmés en se déhanchant sur les rythmes heavy metal sans le moindre commentaire pour (diront-ils plus tard) ne pas prendre parti.

En contrepoids, on interviewait sur les trottoirs, un vieil homosexuel furibond promenant son Yorkshire au bras de son compagnon : "Mais, c'est incroyable ! Ils se croient tout permis ! On les tolère ces petits cons d'hétéros en dépit de leurs maladies et ils ne trouvent rien de mieux que de s'exhiber de la sorte dans la rue. C'est une honte ! Et combien de gosses aura-t-on demain à l'assistance publique ?"


Un autre homosexuel, plus jeune et plus mignon, plus calme, disait tout sourire : "Il y a un jeune là-bas que j'aurais bien ramené chez moi, mais bon... C'est quand même dommage qu'ils ne se soignent pas ! C'est déprimant de se dire qu'ils vont mourir hétérosexuel !"

Un dernier homosexuel concluait : "On les laisse vivre alors qu'ils ne le méritent pas et ils trouvent le moyen de se faire remarquer une fois de plus par des manifestations ridicules ! C'est à regretter notre tolérance !"


Le reportage sur cette manifestation se finissait sur le compte rendu d'une altercation entre un groupe homosexuels venus pour "casser de l'hétéro" et quelques hétéros lors de la dispersion.

Le lendemain, il y eut un comique pour faire ce commentaire lapidaire : "hétéropride : deux nouveaux-nés cherchent leurs parents". Dans la même veine, une autre blague circulait : "comment savoir combien de fois un hétéro a-t-il fait l'amour dans sa vie ? Il suffit de lui demander combien de gosses il a."

# Online seit Montag, 07. März, 2005 um 16:03

LoVe ! VaLoUr ! CoMpAsSiOn

LoVe ! VaLoUr ! CoMpAsSiOn
Pour la première fois en France, deux metteurs en scène, Jean-Pierre Dravel et Olivier Macé, à qui l'on doit "Ladies night", créent la pièce phare de Terrence McNally, "Love ! Valour ! Compassion !". Un spectacle à la fois dur, tendre et poétique et que son auteur considère comme sa plus grande création.


Une riche propriété dans le Lubéron. Des amis de longue date s'y retrouvent pour mettre en scène un tableau du "Lac des cygnes" qu'ils présenteront lors d'un gala de charité contre le sida. Présentée pour la première fois à New York en 1994, lauréate de neuf Tony Awards et portée à l'écran en 1997 par Joe Mantello, "Love ! Valour ! Compassion !" a fait le tour du monde. “ Cela faisait quatre ans que l'on me parlait de cette pièce !", confie Jean-Pierre Dravel, l'un des deux metteurs en scène. Jacques Collard et Jean Dalric, les adaptateurs, me tarabustaient pour la monter ! Je trouvais en effet que c'était une très grande pièce. Très homosexuelle, puisqu'il s'agit de couples d'homosexuels mais surtout pleine de poésie, d'humanité, avec des moments forts, pathétiques mais aussi très drôles. Etait-ce cependant le moment de la créer en France ? Le public parisien est encore frileux pour ce genre de sujet. Nous avons fait des lectures dans beaucoup de théâtres parisiens. A chaque fois, l'homophobie était là et on nous refusait la pièce, arguant que personne ne viendrait la voir car elle était "ghetto". C'est le producteur Jean-Claude Camus qui nous a finalement donné tous les moyens pour la monter dans un très grand théâtre."

Sur scène, une piscine, une pelouse, des arbres, un écran géant permettant de camper des cieux différents, l'action se déroulant sur trois week-ends, au printemps, en été et en automne. "Il fallait être totalement abstrait dans la mise en scène et le décor car l'action se déroule dans cinquante lieux différents !", explique Olivier Macé. Nous avons réalisé un décor qui permet d'avoir une grande harmonie au niveau du déplacement, comme un opéra, où tout est en mouvement, de sorte que le spectateur se promène avec nous."

Un espace où les comédiens évoluent la plupart du temps nus : "Cette pièce de McNally, c'est l'homme à nu : nu devant la mort, le désir, l'amour... La nudité corporelle, intérieure, intelectuelle, commente Jean-Pierre Dravel. L'écriture de McNally est admirable. Tout y juste. La vérité éclate sans fard. Il ne faut pas avoir les oreilles qui s'écorchent pour percevoir sa poésie, son lyrisme. Nous avions besoin de comédiens qui acceptent de jouer cette pièce de vie homosexuelle. Nos comédiens devaient aussi aimer ce projet car c'est une pièce de troupe, il n'y a pas de vedettes. Chaque rôle a le même temps de parole et nous avons réuni la distribution idéale."

# Online seit Donnerstag, 10. März, 2005 um 10:26