QuAnD L'AuTrE En Soi GrAnDiT...

QuAnD L'AuTrE En Soi GrAnDiT...
Les difficultés à vivre l'homosexualité à l'adolescence

" Les adolescents homosexuels, garçons et filles, constituent un groupe hétérogène peu étudié. La connaissance de l'homosexualité à l'adolescence est donc partielle ou même erronée. Si tous les adolescents traversent des périodes communes de développement, les adolescents et adolescentes homosexuels font face à des dilemmes particuliers qui peuvent avoir des répercussions sur leur développement et leur adaptation.

De fait, ils et elles présentent un risque plus élevé de crises psychologiques, lié à la découverte de leur homosexualité, au rejet par la famille ou par le réseau des pairs, au harcèlement ou aux agressions homophobes dont certains sont victimes et enfin au risque d'infection par le VIH ou autres MTS. Souvent, des jeunes constatent qu'une personne-ressource qui a accueilli positivement la divulgation de leur orientation homosexuelle a par ailleurs joué un rôle crucial dans l'acceptation de cette orientation et dans l'amélioration de leur estime de soi.

Si, les adolescents homosexuels constituent un groupe hétérogène et méconnu, les lesbiennes sont encore moins connues que les garçons gais. La présomption d'hétérosexualité semble plus forte envers les filles, entre autres parce que la cohabitation et les manifestations ouvertes d'affection sont davantage acceptées chez elles et éveillent ainsi moins de " soupçons ".

De plus, même si dans notre propos, nous utilisons les termes " gai " et " lesbienne " pour désigner des adolescents qui ont une orientation homosexuelle, il se peut que certains adolescents ne se sentent pas à l'aise d'être qualifiés de " gais " et de " lesbiennes ", parce qu'ils n'ont pas encore assumé leur orientation, ou encore qu'ils se considèrent davantage bisexuels, du moins à ce moment de leur vie.

Les adolescents gais et lesbiennes disposent de très peu de modèles auxquels se raccrocher. Les jeunes en général reçoivent peu d'information pertinente quant à l'expression de leur sexualité (si ce n'est en ce qui concerne la réduction des risques de MTS) et encore moins s'il s'agit d'une sexualité homosexuelle. Les parents et la plupart des pairs ne peuvent servir d'exemples aux jeunes homosexuels, ni les soutenir d'autant que ces derniers ne peuvent partager leur situation et leurs difficultés avec leur famille, contrairement aux adolescentes et adolescents hétérosexuels.

La plupart des jeunes connaissent des troubles émotionnels à un moment ou un autre de leur adolescence, et cela est d'autant plus vrai dans le cas d'adolescents gais et lesbiennes. Nous constatons que plusieurs, face à l'émergence de cette orientation homosexuelle, développent une très faible estime de soi, cela étant dû, entre autres, à l'image négative de l'homosexualité, aux rejets vécus et aux difficultés de socialisation avec les autres jeunes et avec l'entourage en général. / Cette faible estime de soi et les difficultés familiales et sociales liées à l'orientation homosexuelle expliquent nombre de problèmes rencontrés chez des adolescents gais et lesbiennes. [...] Selon plusieurs études, ces jeunes seraient plus portés que les autres adolescents à faire des dépressions suffisamment graves pour les conduire au suicide. En fait, le suicide est la première cause de mortalité chez ce sous-groupe. L'homophobie dont les jeunes gais et lesbiennes sont l'objet peut donc avoir les plus graves effets, trop souvent négligés.

Les adolescents et adolescentes apprennent à s'adapter à leur orientation homosexuelle par étapes. Pour y arriver, ils doivent d'abord s'accepter en tant que gais ou lesbiennes par la destruction des mythes véhiculés par la société. Ensuite, ils doivent établir des relations amicales significatives avec des pairs, gais et lesbiennes entre autres, et éventuellement des relations amoureuses. Cette recherche relationnelle est importante pour acquérir une bonne estime de soi. Enfin, ils doivent apprendre à interagir avec leur milieu de vie, leur famille, leur milieu scolaire ou de travail et leur entourage. Chemin faisant, il faut aider les jeunes à comprendre qu'ils ont intégré l'homophobie manifestée par la société (voir figure 1). En raison de cette homophobie intériorisée, ils adoptent fréquemment de mauvaises attitudes face à leur sexualité. Il s'agit donc de les conduire d'une phase de négation ou de rejet de leur homosexualité à une phase d'analyse critique de l'attitude de la société.

Le rôle des personnes-ressources adultes auprès des adolescents et des adolescentes est plus important qu'on peut le croire. Pour la majorité des gais et lesbiennes, la divulgation de leur orientation sexuelle est un moment crucial de leur vie ; aider les jeunes à révéler et à vivre pleinement leur orientation a donc des répercussions majeures. Souvent, des jeunes filles et des jeunes garçons homosexuels constatent que le soutien professionnel positif reçu lors de la divulgation de leur homosexualité a joué un rôle important dans leur acceptation de cette orientation et dans l'amélioration de leur estime de soi. Des études démontrent que le fait de ne pas révéler son orientation sexuelle peut être relié à une gamme de problèmes personnels et sociaux, dont la gêne, l'isolement et un sentiment d'incompétence devant l'existence. Par contre, la divulgation et l'affirmation de son orientation homosexuelle sont clairement reliées à un bien-être psychologique. La documentation sur la prévention du VIH établit par ailleurs une relation étroite entre ce bien-être psychologique et la capacité d'adopter des pratiques sexuelles sécuritaires. On est certes plus enclin à se protéger si l'on s'aime soi-même.

Travailler auprès des adolescents gais et lesbiennes afin de les aider suppose qu'on s'adresse à eux en utilisant un message axé sur l'affirmation de soi et l'acceptation de leur propre orientation sexuelle. Au préalable, il faut tenter d'atténuer les messages négatifs et les problèmes causés à ces jeunes par les milieux où ils évoluent, soit la famille, l'école, l'église, etc. Faire contrepoids à l'homophobie qui les entoure n'est pas aisé, mais toute intervention qui omet ces étapes préliminaires n'atteindra pas son objectif final. "


Un dossier plus complet sur le sujet : L'adolescence: une réalité méconnue

# Online seit Samstag, 26. Februar, 2005 um 17:40

LeSbiAn & GaY PriDe : Le GuiDe UtiLe

LeSbiAn & GaY PriDe : Le GuiDe UtiLe
Selon une internaute (Céline) qui n'a pas tout à fait tord lol...

La Lesbian and Gay Pride approche et pour certain(e)s d'entre-vous, ce sera la première...Il faut bien commencer un jour ! A pieds ou sur un char associatif, je vais tenter de donner quelques conseils à ceux et celles qui manifestent pour la première fois...


Outils indispensables :

- Une bouteille d'eau (de préférence grande contenance parce que s'il fait chaud, je vous assure que ce ne sera pas de trop !)

- Des boules quiès : le truc à ne surtout pas oublier !!!!! La musique est super forte et sans boules quiès, vous risquez de vous retrouvez sourds avant la fin de la journée ! Investissez dans des vrais en mousse en vente en pharmacie et n'utilisez pas de coton (sous peine de devoir vous arrêter en cours de route dans une pharmacie pour qu'on vous l'enlève !)

- De la crème solaire (le mieux est d'en mettre avant de partir et de l'emmener au cas où une deuxième couche serait indispensable...)

- Pour les fragiles des yeux, des lunettes de soleil.

- Un peu d'argent liquide et une pièce d'identité : la Lesbian and Gay Pride est une immense manifestation (environ 200000 personnes) et comme dans toute manifestation, des pickpockets peuvent agir donc évitez de vous balader avec plein d'argent liquide et mettez votre CB (si vous l'emmenez) et votre argent dans un endroit sûr (pas dans votre sac à dos).

- Un petit sac à dos pour emmener tous vos accessoires.

- Concernant les vêtements, libre à vous de vous habiller comme vous voulez. En général, un microclimat agit le jour de la LGP et le soleil brille...Mais au cas où, vous pouvez toujours emmener un pull, un K-way ou un parapluie...

- Eviter les escarpins, sauf si vous avez l'habitude ! Si vous faites la LGP du début à la fin (sans compter les aller-retours pour retrouver untel, voir tel char...) vous allez pas mal marcher d'où l'intérêt de mettre des chaussures dans lesquelles vous êtes à l'aise.

- Des petits trucs à grignoter du genre barres de céréales... Au cas où une petite faim se ferait sentir !... Ce qui est sûr, c'est qu'il faut manger avant ou pendant la marche mais ne pas rester le ventre vide !

- Un appareil photo...enfin, si vous voulez garder des souvenirs... C'est vous qui voyez !

Il me semble que je n'ai rien oublié...cette liste n'est pas exhaustive, vous pouvez rajouter ce que bon vous semble... Ce n'est pas moi qui porte le sac...

Bonne Lesbian and Gay Pride à vous... Pour toutes infos relatives au parcours, aux participants... Vous pouvez aller sur le site officiel.

# Online seit Samstag, 26. Februar, 2005 um 18:31

Geändert am Samstag, 26. Februar, 2005 um 18:57

TriAngLeS RoSeS - La PeRséCuTiOn DeS HoMoSeXueLs SoUs Le RéGiMe NaZi

TriAngLeS RoSeS - La PeRséCuTiOn DeS HoMoSeXueLs SoUs Le RéGiMe NaZi
HISTOIRE D'UNE DEPORTATION EVINCEE

Cette page est consacrée à un thème jusqu'à très récemment écarté des livres d'histoire, de la mémoire collective et de l'iconographie officielle de l'univers concentrationnaire, celui de la persécution par les nazis de milliers d'individus en raison de leur seule orientation sexuelle.


Une Gangrène Sociale

Dans l'Allemagne nazie, le 8 mars 1933, les premiers camps de concentration ouvrent leurs portes. Berlin, qui était considéré comme la capitale de la liberté homosexuelle, devient le théâtre d'une active répression : les boîtes de nuit, les lieux de rencontre, les cafés et les bars homosexuels sont fermés, et les hommes et les femmes qui les fréquentaient sont arrêtés, incarcérés ou déportés. Les nazis ont entrepris de purifier l'Allemagne de ce qu'ils considèrent comme une gangrène sociale.

Dès le début de la guerre, les homosexuels raflés dans les pays et les régions annexés par le Reich sont soit internés soit transférés vers des camps de concentration. Bon nombre d'entre eux seront placés en détention au terme d'une décision administrative et non judiciaire. Certains, au sein de l'armée, de l'administration ou autres corps d'élite nazis seront exécutés sans autre forme de procès.

L'objectif des nazis n'est pas, comme dans le cas d'autres minorités, d'exterminer les homosexuels. Il s'agit essentiellement de modifier par le chantage, la contrainte et la force si nécessaire le comportement d'asociaux incapables de procréer. La science elle-même est mise à contribution : de nombreuses expériences "médicales", parmi lesquelles des implantations de glandes synthétiques, sont effectuées sur les déportés homosexuels dans le but de les ramener à la normalité. En 1939, Heinrich Himmler autorise les commandants de camp à faire pratiquer des castrations sur les déportés homosexuels. Bon nombre d'entre eux mourront des suites de ces interventions.


Triangles Roses

Dans les camps nazis, les déportés homosexuels doivent porter un triangle rose, pointe tournée vers le bas, qui les identifie comme tels. La hiérarchie concentrationnaire les place au plus bas de l'échelle sociale des camps, ce qui ne leur permet guère d'entretenir des relations d'entraide avec les autres déportés et d'améliorer ainsi leurs chances de survie. Victimes expiatoires toutes désignées puisque déjà mises au ban de la société non carcérale, les homosexuels sont, à l'instar des Tziganes, astreints aux travaux les plus durs et les plus dégradants. De fait, statistiquement, le taux de mortalité de ces déportés est parmi les plus élevés des camps.

A la fin de l'année 1944, les premiers camps sont libérés par les Alliés. L'extrême confusion qui règne alors en Europe et l'amalgame fait autour du phénomène concentrationnaire laissent présager des difficultés auxquelles les déportés homosexuels vont être confrontés pour faire admettre leur statut de victimes de la barbarie nazie. Pour beaucoup d'entre eux, en effet, le retour à la liberté s'accompagne d'une autocensure justifiée par une législation hostile toujours en vigueur (parfois héritée des régimes totalitaires tout juste défunts) et la difficulté sociale, familiale ou professionnelle de divulguer le motif exact de leur déportation.


Une question "qui n'existe pas"

Après la guerre, la très grande majorité des déportés homosexuels a disparu dans l'anonymat. L'absence de reconnaissance officielle de cette déportation spécifique, l'absence jusque dans les années soixante-dix d'un militantisme homosexuel constitué, le silence des intellectuels et le peu d'intérêt des chercheurs et des historiens pour une question "qui n'existe pas" ont longtemps occulté une réalité qui s'est peu à peu estompée dans la mémoire collective.

En France, en 1982, Pierre Seel, confronté une nouvelle fois à l'homophobie des institutions, décide de "rompre le silence" et de témoigner de sa douloureuse expérience de déporté homosexuel. Trente ans après les faits, un Autrichien, sous le pseudonyme d'Heinz Heger, avait décrit lui aussi "l'envers de la légende des camps" dans un livre qui remettait en question la vision traditionnelle de la déportation.
Quelques mois plus tôt, "Bent", une pièce écrite par Martin Sherman, juif et homosexuel, avait abordé pour la première fois sur la scène d'un théâtre londonien les tortures infligées à ces deux minorités. Jouée à Broadway et à Paris, la pièce montre une réalité jusqu'alors écartée de l'iconographie officielle des camps de déportés.


Alors quel souvenir entretient-on aujourd'hui ?

Les déportés se fondent-ils tous dans un même creuset de souffrance et de persécution ? Sont-ils tous également victimes d'une même barbarie ou, comme le souligne un philosophe, "subsiste-t-il entre les différentes catégories de détenus quelque chose de la structure totalitaire de ce qu'étaient les camps de concentration nazis ?". Aujourd'hui encore, lors des commémorations officielles, les associations homosexuelles doivent, dans le meilleur des cas, se contenter d'un strapontin. Leurs dépôts de gerbe sont le plus souvent dissociés de la cérémonie principale. A Paris, cette cérémonie "subalterne" n'est autorisée qu'après le départ des invités officiels et de la Garde républicaine...


Une Déportation Ignominieuse

De nombreuses associations militent aujourd'hui dans le monde pour que les mêmes raisons homophobes n'emportent pas à tout jamais le témoignage des oubliés de l'Histoire que sont les déportés homosexuels. Parallèlement, des chercheurs, des historiens ont exhumé des archives et des documents. Et avancé des chiffres : selon le United States Holocaust Memorial de Washington, 90 000 à 100 000 homosexuels ont été arrêtés entre 1933 et 1945.
10 000 à 15 000 d'entre eux ont péri dans l'univers carcéral et concentrationnaire nazi.

Les déportés homosexuels, quant à eux, se sont tus. Faut-il alors considérer comme digne de mémoire et de respect la déportation des uns et comme ignominieuse la déportation des autres ?

Le silence qui entoure la déportation des homosexuels, comme celle des Tziganes, des francs-maçons, des malades mentaux, des handicapés, des témoins de Jéhovah, peut laisser croire à une approbation tacite, et cette désagréable impression demeurera tant que persistera cette occultation sélective de la mémoire officielle qui continue d'imposer l'indifférence... Aujourd'hui, les travaux menés sur la déportation homosexuelle ne doivent pas servir à dresser une comptabilité répertoriant les déportés par catégorie, à hiérarchiser les victimes en fonction de leur nombre ou de leur spécificité. L'oeuvre de mémoire doit être collective, ouverte, indivisible.

A l'aube d'un nouveau millénaire qui voit renaître les passions nationalistes, les discours d'exclusion et les appels à l'intolérance, il est indispensable de rappeler ce qui a été, de ne laisser subsister aucune zone d'ombre d'où surgiront les futures entreprises maléfiques issues de notre aveuglement...

# Online seit Sonntag, 27. Februar, 2005 um 09:59

Geändert am Sonntag, 27. Februar, 2005 um 12:54

PrEjUgEs HoMoPhObEs

PrEjUgEs HoMoPhObEs
Testez vos préjugez et stéréotypes à l'égard des homoesexuel(le)es


Stéréotypes et préjugés :

. Il n'y a pas d'homosexuel(le)s dans ma famille (classe, bureau,
équipe, maison...).


. Les gays sont efféminés (des « folles »), les lesbiennes sont
masculines (des « camionneuses »)


. Les gays veulent être des femmes ; les lesbiennes des hommes

. Les gays ne vivent que dans les grandes villes

. L'homosexualité est anormale

. L'homosexualité n'est pas naturelle. Elle est contre-nature

. Les homosexuels sont des pédophiles

. L'homosexualité est un choix de vie, qu'on peut changer

. Les gays n'ont jamais de relation stable

. Les homosexuel(le)s n'ont pas de famille, ne peuvent pas élever
des enfants


. Les homosexuel(le)s ne pensent qu'au sexe

. L'homosexualité est une maladie mentale qu'on peut guérir

. L'homosexualité est une phase de l'adolescence

. L'homosexualité est un arrêt dans le développement harmonieux
de la sexualité


. L'homosexualité masculine est causée par l'absence de père et/ou
la présence trop forte de la mère.


. Les homosexuel(le)s sont des personnes qu'il faut aider parce
qu'ils souffrent


. Les gays sont des personnes qui ont beaucoup de goût

. Dans un couple homo, qui fait l'homme, qui fait la femme ?

. Les homosexuel(le)s font du prosélytisme, pour que tout le monde
devienne homo


. Les gays et les lesbiennes revendiquent des droits spéciaux

. Les gays sont responsables du sida

# Online seit Dienstag, 01. März, 2005 um 18:01

Geändert am Mittwoch, 02. März, 2005 um 08:54

EcHeLLe De L'HoMoPhObiE

EcHeLLe De L'HoMoPhObiE
Niveaux d'attitude vis-à-vis de l'homosexualité

I/ Répulsion ! Condamnation
L'homosexualité est considérée comme un sentiment et/ou un comportement
anormal, déviant, contre-nature, ou pécheur. Les homosexuels sont malades,
pervers, immoraux, néfastes à la société, voire responsables de la
"décadence" de la civilisation. On doit s'opposer à leur revendications. On
peut et on doit les guérir: traitement psychiatrique, voire prison. Haine. Refus
absolu du contact. Répulsion "physique".

II/ Pitié
Chauvinisme hétérosexuel: L'hétérosexualité est préférable à l'homosexualité.
On ne peut rien contre les homosexuels, on ne peut que les plaindre. Forte
appréhension du phénomène. Refus du contact.

III/ Indifférence
Indifférence quant à la problématique homosexuelle et homophobe. Pas de
volonté de remise en question. Contact possible avec des homosexuels.

IV/ Tolérance
L'homosexualité est un phénomène qu'il faut tolérer. Certes il n'est pas
souhaitable, mais puisqu'on ne peut pas le changer, autant le tolérer, à
condition toutefois que les homosexuels restent discrets, et qu'ils ne viennent
pas influencer les enfants.

V/ Acceptation
L'homosexualité est quelque chose d'acceptable. Egalité de traitement.
Indifférence quant à la vie privée, voire publique des homosexuels. Ne se sent
pas directement concerné, mais assez pour comprendre que l'acceptation ne
peut être que plurielle et réciproque.

VI/ Respect
Sensibilité à la problématique de la discrimination. Volonté d'égalité. Accord
avec certaines revendications homosexuelles. Conscience de la
problématique de l'homo phobie, même si un inconfort personnel quant à ce
thème peut rester présent. Remise en question de certaines certitudes.
Respect de l'identité et du comportement homosexuel.

VII/ Soutien actif ! Intégration
Sensibilité à la problématique de l'homophobie. Remise en question de soi-
même, mais aussi des autres, vis-à-vis des dogmes hétérosexistes.
Intégration de l'homosexualité dans son discours quotidien. Volonté active de
participer aux revendications homosexuelles. Pas de honte ni d'inconfort à
aborder la question. Exposition de ses points de vue.

VIII/ Admiration ! Affection
Les homosexuels sont indispensables à la société et à l'environnement
personnel. Valeur centrale de la diversité. Bonheur de voir chacun pouvoir
vivre sa vie. Engagement social et affectif. Vie en commun. Connivence avec
les homosexuels, voire dépendance de leur présence pour se sentir à l'aise.

# Online seit Dienstag, 01. März, 2005 um 18:12

Geändert am Mittwoch, 02. März, 2005 um 08:54